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ville de vanves - Page 1492

  • VANVES PRIVILEGIE LE DIALOGUE INTER GENERATIONNEL POUR TRANSMETTRE L’HISTOIRE ET LA MEMOIRE

    A l’occasion des réunions publiques de quartier de ce premier semestre 2013 durant lequel le maire et ses colistiers vont présenter le budget 2013 de la Ville, comme ce sera le cas ce soir à l’école Marceau pour le lateau à 19H30, Vanves Au Quotidien revient sur des chapitres de ce budget à l’occcasion d’événements comme l’inauguration de l’EHPAD de la Compagnie ded Jésus à Vanves, et notamment les personne’s âgées et surtout le pôle intergénérationnel qui méne une animatin autour d’Edith Piaf, comme ce fut le cas hier après-midi à Arpage

     

    Ainsi le budget de l’Action Sociale  se monte  à 889 651 € en fonctionnement  (+26,39%) et à 22 166 € en investissement (- 14,98%). Si les dépenses de fonctionnement augmentent de 26,4% , c’est notamment à cause du  transfert de gestion de la résidence Danton qui va occasionner une dépense nouvelle : La ville s’est engagée à ce que la redevance que chaque résident aura à payer soit équivalente au montant de son loyer actuel. . Du coup, la différence sera remboursée à l’AREPA par le CCAS (soit 95 000 €).  475 500 seront consacrés au pôle Senior (78,05% du budget de l’action sociale), avec les ballotins au chocolat (25 000 €), le repas du nouvel au Pavillon Dauphine (60 000 €), l’attribution d’aides financières pour l’aide à domicile, le portage de repas à domicile ou l’allocation Vanves Seniors.

     

    L’une des actions originelle menée par la ville concerne le dialogue entre les générations. Il est réalisé par un Pôle Intergénération qui dispose d’un budget de 22 500 € en fonctionement  et 3000 € en investissemen. Son rôle est de développer des échanges entre générations en mettant en place des ateliers pour les aînés dépendants et sensibiliser les jeunes générations à rencontrer un public trop longtemps isolé. Sont ainsi  pérénnisés les partenariats avec les services municipaux (CCAS, Relais Maternelle, Biblio Club, Centres de Loisirs, Maisons de Retraites…) et les associations (Saint Vincent dePaul, Hemisph’Erik) en étant toujours présents et actifs sur le terrain lors de rencontres, manifestations (Téléthon, fêtes de la Musiques, Giga Senior…), expositions, après-midi festifs (chanson à  la Résidence Danton…), ateliers (poétique dans les Relais Maternelles)… « L’organisation d’activités communes se veut un maillon, un support de transmisson de l’histoire et de la mémoire de chacun par la pratique d’activités ludiques et d’échanges riches en épanouissement, valorisant le public concerné » explique t-on à la mairie.

     

    « L’objectif de ce pôle Inter Générationelle est de soutenir moralement et psychologiquement les seniors vanvéens dépendants qui par la pratique de ces activités d’art-thérapie se sentent valorisés et retrouvent bien être et plaisir de participer à la vie de la commune ».  Une exposition sur la vie de la chanteuse Edith Piaf pour le 50éme anniversaire de sa disparition a commencée à être présentée dans les maisons de retraite vanvéenne (Larmeroux, Arpage, Medicis) depuis Avril afin que les résidents puissent découvrir le parcours de cette icône de la chanson populaire française. Un spectacle réalisé par l’Atelier Mémoire du Pôle Inter Générationnel et les Ateliers d’Arts Plastiques du CITL a été ou sera joué au Club Murillo, à la maison de retraites médicis, dans les centres de loisirs et au Biblio Club. Un CD musical conçu avec le Relais Maternel Pistache et la chorale Murillo sera présenté en Mai dans les différentes structures d’animation de la commune.

  • LES 60 ANS DES CLASSES DE NEIGE DE VANVES : « Notre ville a toujours eu le souci d’innover ! »

    Dommage que cet anniversaire qui a été célébré pour une fois à Vanves, n’ait pas été élargi au  grand public lundi soir à l’école Gambetta, limité à quelques personnalités et témoins de cette époque. Les vanvéens sont férus de leur histoire locale comme l’a montré le succés de la soirée du Conseil des Seniors sur « Vanves d’hier et d’aujourd’hui ». Et ils seraient venus nombreux écouter le politique, l’universitaire et les deux témoins vivants de cette première classe de neige de Février 1953, l’un comme éléve, l’autre comme professeur d’éducation physique, voir ses quelques images super 8 en couleur tournées par le  docteur Max Fourestier lui-même, ou ce reportage de 2 mm de l’actualité cinématographique, sur cette première classe de neige. Avec le tiers temps pédagogique, c’est le patrimoine vanvéen dont il faut faire profiter les vanvéens ! Il est encore temps de consacrer une grande soirée grand public à cette aventure extraordinaire durant cette année anniversaire de la première classe de neige,  alors que nous avons encore des témoins de cette époque.    

     

    « Cette première classe de neige est la conjonction d’un instituteur motivé (M.Discours), d’une mairie qui, dés le début du XXémé siécle est très sensible à l’hygiéne publique, avec René Plazanet comme Maire et Frédéric Pic comme adjoint (ex-maire de l’entre guerre),  du docteur Max Fourestier. Ue osmose locale s’est créée entre le médical, le scolaire et le politique. Ce qui a beaucoup intéressé à l’étranger. Même si cela s’est délitée par la suite car ces instigateurs étaient arrivés en fin de carrière » a expliqué Sébastien Laffage-Cosnier, agrégé et doctorant qui prépare une thése sur les expériences pédagogiques menées à Vanves par le docteur Max Fourestier. « Il y a toujours une dynamique créée par les élites de Vanves, défendant l’éducation nouvelle, avec notamment M.Annaruma et son prédécesseur (e)dans cette école Gambetta » a continué en parlant de Pierre Parlebas, éléve à Gambetta qui lui a confié « qu’il se sentait le fils spirituel de Max Fourestier. Il a formé de nombreux enseiognants aux classes de neige dontM.Annaruma »

     

    Jean Barnier qui a eu une carrière d’enseignant en éducation physique et a participé à cette 1ére classe de neige à la Féclaz a apporté un autre témoignage : « A l’époque, on considérait que l’éducation physique était une perte de temps à l’Education nationale. Instaurer le tiers temps pédagogique a été difficile, car il ne fallait absolument pas d’échec au certificat d’études. Il a fallu du temps pour y arriver. Mais nous avions la chance à l’époque de ne pas avoir de ministre, mais des hauts fonctionnaires dont M.David, directeur des services d’enseignements de la Seine,  qui était un ami de Max Fourestier. Avec l’instituteur Gaston Discours, on nous a proposé de partir à la Féclez en 1953 avec 32 éléves. J’avais 25 ans et  Gaston Discours 53. Le pére et le grand pére » racontait il en parlant de l’emploi du temps avec Gérad Gadras, ex-commerçant du marché et éléve  de cette classe de neige historique. « On avait pris le même rythme du tiers temps pédagogique avec études le matin dés 8H, déjeuner et petite sieste, avec à 14H activités physiques, ski à la Féclaz,  l’après midi, suivi d’études ou de cours à 17H après un goûter (bol de lait) jusqu’à 18H30, samedi compris. A Vanves, le samedi après-midi, on allait à pied, aller-retour, au bois de Clamart ! ». Mais revenons à la Féclaz : « Il assurait le lever et moi le coucher après la veillée ou l’étude pour ceux qui voulaient rester au calme. On a eu trois jours de vacances pendant lesquels ma femme m’a rejoint au chalet » raconte Jean Barnier devant une assistance attentive comme jamais.

     

    Comme l’a reconnu Bernard Gauducheau, « on a du mal maintenant à faire partir plus d’une semaine les enfants » en présentant cette première classe de neige partie à la Féclaz dans le massif des Bauges du 31 Janvier au 28 Février 1953. « Elle est à l’origine de ces classes de découverte qui donne la possiblité aux enfants de s’aérer, d’allier activités  intelecctuelles et physiques. La ville s’en est toujours enorgueillie. Depuis 20 ans, une vingtaine de classes de découverte sont organisées par an, classant Vanves parmi les premières villes à profiter de ce dispositif » - 600 enfants en profitent sur 2000 en maternelle et enprimaire -  « qui se sont élargies à d’autres thémes, avec des classes d’air » a-t-il indiqué en oubliant de citer les fameuses classes de péniche (sur la Seine entre Villeneuve la Garenne et Rouen), d’archéologie (en Ardéche), de vignes (prés de Beaune et Nuit Saint Georges), de poneys (dans le Lot). « Vanves a toujours eu le souci d’innover. Et Vanves a toujours voulu conserver le chalet de la Féclaz, surtout à une époque où les communes se séparaient de leurs centres de vacances pour s’adresser à des organisations  spécialisées. Nous y sommes toujours. Et nous avons eu raison de faire des efforts pour le conserver. Pour le souvenir que les uns et les autres en gardent » a-t-il conclut en rendant hommage à Christophe Bardier qui s’en occupe avec son équipe de savoyards, et en oubliant –tout de même – de citer Mme Tournache qui a marqué des générations de vanvéens pour sa cuisine et son accueil. 

  • LA RESTAURATION A VANVES : UN REVE, UNE PASSION, DEVENU REALITE !

    Avec l’ouverture de la Crêperie « La Girafe », il est intéressant de noter que sur les 3 établissements qui ont ouvert ses derniers mois leurs portes dans le Centre Ancien (Les Platanes, Le Tout Va Mieux, La Girafe), deux d’entre eux étaient des rêves d’enfants pour leurs nouveaux gérants.

     

    Eric Pottier en reprenant « Les Platanes » réalisait son rêve d’ouvrir un restaurant à Vanves où il a vécu toute son enfance. Ce vanvéen de pur souche, a fait ses écoles et ses premières armes dans des restaurants de renom qui ont regretté de le voir partir voler de ses propres ailes car il a ce métier dans la peau : « Chez Françoise », « La Coupole »… Il a créé sa propre affaire à Menecy avec « La Marinière », pendant 5 ans, avant de travailler pour d’autres, au « bistrot de Clamart »  en tant que directeur et chez « Physalis » à Montrouge. Mais il avait toujours en tête de revenir à Vanves, de prendre une affaire dans cette ville qui l’a vu naître : Il a été candidat à la reprise du Bistroquet, puis du Tout Va Mieux, mais le propriétaire était trop gourmand, demandant 1 M€ pour la reprise du restaurant et de l’appartement. « J’ai profité de l’occasion offerte par Youssef pour réaliser mon rêve », avec Les Platanes qui ne désemplie pas depuis son ouverture en Septembre dernier, avec notamment ses soirées moules frites.

     

    Pour François Feroleto et Xavier Pierre qui ont donc ouvert « La Girafe », c’était un rêve d’adolescent longtemps laissé de côté, alors qu’ils avaient suivi respectivement un apprentissage en cuisine de 3 ans pour le premier fils de restaurateur, et en école hôtelière pour le second.  Mais le premier est devenu comédien en commençant sur les planches avec Molière de la Révélation masculine en 2000 pour la piéce « A torts et à raisons » avant d’avoir des rôles dans les séries « PJ » où il a tourné 40 épisodes dans la peau de Maxime Lukas, « Plus belle la vie » aussi.  Le second a été  photographe. « J’ai toujours gardé l’idée d’ouvrir un jour mon restaurant. Le fait de cotoyer des acteurs qui s’étaient lancés m’a prouvé que les deux activités n’étaient pas incompatibles. L’été dernier, j’ai pensé que c’était le moment, avec l’envie naturelle de commencer par chercher un espace à Vanves » racontait il à Vanves Infos. Au hit parade des premiers clients : La galette chévre-lard tomate basilic, la crêpe caramel beurre, la galette à l’Andouille…

     

    Mais ils ne sont pas tout seul si l’on remonte le temps à Vanves,  avec notamment les Fréres Coupé, d’une vieilole famille vanvéenne  : Jean Louis et Christian avaient repris « Le Petit Vanves », avant que Christian ne créé « L’envie des Mets » à la fin de l’année 2004.  « Ce qui me motive c’est l’amour de la table, les rencontres humaines, et la convivialité qui régner dans mon restaurant décoré avec soin et bon goût » expliquait le second qui privilégiait la cuisine traditionnelle avec notamment le dessert maison « l’envie des mets » composé d’une glace pina coloda reposant sur une tranche d’ananas recouverte de tuile faire maison au vin rouge, nappé d’un coulis de chocolat de sucre glace et de caramel. Son frére, Jean Louis,  avait adhéré à l’association anti fast food, « Slow Food » privilégiant la cuisine du terroir, ayant participé aux animations de la ville dont notamment la semaine ou la quinzaine durant l’automne 1994 qui avait eu pôur  théme « Rabelais et Garguanta ». Il avait eu l’idée, pour susciter les contacts et les rencontres entre amateurs de bonne chére, de créer des tables d’hôtes pour des soirées gastronomiques.  D’autres y avaient participé, pour qui la cuisine du terroir était une passion depuis l’enfance avec la famille Vincent (La Pyramide), Gilbert Chauvin (l’Amandine), les époux Valeise (Pavillon de la Tourelle) et leur fils qui avait repris le flambeau de ce grand restaurant vanvéen…

     

    UNE CURIOSITE VANVENNE : LA FRITE « YAHIA »

    Pour l’instant, les meilleures frites de Vanves se dégustent aux Platanes : Elles ont désormais un nom de baptême : la frite « Yahia ». Une recette à deux, le patron qui a choisit les pommes de terres vendues par un vanvéen qui dispose d’un entrepôt à Rungis, épluchées et coupées à la machine à main par le cuisinier, ou au couteau, à l’ancienne. Elles sont ensuite cuîtes deux fois dans une huile spéciale frites changée toutes les semaines, pas à plus de 175°, car sinon c’est immangeable. Un premier bain le matin, puis un second, d’une minute à la commande. Résultat : Croustillant à l’extérieur et fondant à l’intérieur. Et lors de la digestion, pas de renvoi de frites