Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

ville de vanves - Page 1492

  • DEUX CHANTIERS A VANVES MENES DE CONCERT AVEC GPSO : LE PLATEAU ET LE CONSERVATOIRE

    Il a été beaucoup questions de logements, de constructions, d’équipements depuis le début de l’année, avec le débat sur le logement dans le Grand Paris et la création d’une AOL (Autorité Organisarice du logement) dont la plupar des maires ne veulent pas entendre parler,  la révision du SDRIF (Schéma Directeur de la Région Ile de France) qui impose un ratioon logement/Bureau et cherche à densifier la petite couronne, le PLH (Plan Local de l’Habitat) de GPSO examiné par le conseil municipal du 6 Février dernier qui a de fortes implications sur Vanves. Ses derniers jours, le maire a eu entre ses mains, le résultat de l’étude lancée en 2011 pour déterminer qui est propriétaire de quoi sur le Plateau entte la ville et les différents propriétaires privées. Et il a présenté lors d’une réunion publique le chantier du conservatoire qui devrait démarrer en Mars 2013. Deux chantiers menés de concert avec GPSO.

     

    LE PLATEAU EXAMINE SOUS TOUTES LES COUTURES

    « Même s’il existe certains points nécessitant des recherches complémentaires, la ville dispose aujourd’hui d’un document permettant d’établir clairement ses propriétés et ses responsabilités sur la dalle du Plateau » constate Bernard Gauducheau qui avait demandé voilà plus de deux ans,  de réaliser une étude relative à la domanialité du quartier du plateau de Vanves. La commune de Vanves et la Communauté d’Agglomération (CA)  Grand Paris Seine Ouest, réunies dans un groupement de commande, ont confié au cabinet Tartacede-Bollaert, géomètre expert et à l’Etude Girod, Herrnberger et Munoz, notaires, la réalisation de cette étude destinée à déterminer les propriétés de la ville dans une partie du quartier du plateau, propriétés dont l’entretien incombe à la communauté d’agglomération dans le cadre de ses compétences voirie et espaces verts. Le périmètre de l’étude a porté plus précisément sur 2 ilots : Un ilot déterminé sur les rues Louis Vicat, Jean Bleuzen, Danton et Sadi Carnot e un autre  déterminé par les rues Louis Vicat, Sadi Carnot, Jean Jaurès et l’avenue Victor Hugo.

    « Ce travail a été particulièrement long et minutieux dans la mesure où la mission a débuté en juillet 2011 et les conclusions de l’étude ont été remises à la ville et à GPSO le 25 janvier 2013. Les actes notariés dont disposait la ville ont été lus et analysés par le notaire et le géomètre et traduits graphiquement par le géomètre, qui a également procédé à des relevés sur place et à un reportage photographique. Des recherches ont également été faites auprès de différents notaires et de la conservation des hypothèques pour récupérer les actes et les plans annexés à ces actes, de façon à recenser toutes les propriétés communales à l’intérieur du périmètre » indique Bernard Gauducheau qui ajoute : « Cette étude est dense et porte sur plusieurs milliers de m2. Par conséquent, nous l’utiliserons au cas par cas lorsque nous aurons des interrogations sur certains secteurs ou que nous serons sollicités » ajoute t-il. .

     

    LE CONSERVATOIRE : LE CHANTIER DEMARRE EN MARS 2013

    Après la phase de démolition, le chantier de construction qui devrait s’échelonner sur 19 mois commencera en Mars prochain. Le maître d’ouvrage en est la CA (Communauté d’Agglomération)  GPSO (Grand Paris Seine Ouest),  mais la ville y a énormément contribué en apportant le terrain d’une valeur de 4 M€ et un fonds de concours en raison du dépassement du coût initial du chantier par le maitre d’œuvre. Il s’agit de la société Legendre qui a été retenu et avait mené à bien le chantier de l’ilot Cabourg. La réunion publique de Lundi dernier a permis de présenter aux riverains ce chantier, son déroulement, ce qui impliquera comme nuisances avec la circulation de poids lourds bien sûr notamment lors du gros œuvre, l’ emprise au sol prévue pour installer les bungalows du chantier le long de la rue de Solférino,  la ville veillant bien sûr au respect des hotaires de chantiers (7H-19h)

    Il fait rappeler que GPSO  avait attribué le marché de maîtrise d’œuvre de la construction du nouveau Conservatoire de Vanves au Cabinet d'architecte Babin-Renaud, qui permettra d’accueillir les 700 élèves et la quarantaine de professeurs dans les meilleures conditions notamment sur le plan de l’enseignement riche et varié (cours individuels et collectifs, du rock au baroque) dispensé tout au long de l’année. Le projet du cabinet d’architecte prévoit l’aménagement de nombreuses salles dédiées aux pratiques instrumentales et vocales, des studios équipés pour les musiques amplifiées et les percussions, de grandes salles de travail et de répétition pour les musiques anciennes, la danse, le théâtre et les ensembles de pratique collective. « Ses qualités en matière d’espace et d’acoustique permettront d’y accueillir des spectacles de musique (art lyrique, musique de chambre, orchestres, jazz, musiques amplifiées...), de théâtre ou de danse » indiquait cet architecte.

  • VANVES ET GRAND PARIS EXPRESS : Lorsque l’UDI titille un Jean Paul Huchon qui a du « répondant » !

    La séance plénière du Conseil Régional à laquelle participait Bernard Gauducheau hier, a donné l’occasion à Jean Paul Huchon, président PS de la Région Ile de France,  de faire le point sur le projet de Grand Paris Express que le maire de Vanves suit de très prés. Grâce d’ailleurs à une question du groupe UDI dont il fait parti, posée par Laurent Lafon, son collégue de Vincennes, président du groupe. Preuve qu’ils ne laissent rien passer concernant le Grand Paris et l’aménagement de la Région Ile de France dont le maire de Vanves est le porte parole du groupe

     

    « Au-delà d’un meilleur maillage du réseau de transports, GPE offre une réelle attractivité économique, et il apporte une réponse aux besoins immédiats de la population francilienne : construction de logements, création d’emplois, développement économique ou encore aménagement urbain des territoires. Alors que l'Etat et la Région étaient parvenus, après trois ans de conflit ouvert, à un accord global sur les projets de rénovation des lignes de transports existantes et de réalisation du Grand Paris Express, le gouvernement semble vouloir remettre en cause ce projet. Après l’épisode du milliard, nous avons eu droit à la séquence du désossement du projet avec le dépôt du « rapport Auzannet remettant en cause le financement et le calendrier du projet » a constaté Laurent Lafon, président du groupe UDI, hier au Conseil Régional. « Un peu partout dans les territoires,  les élus se sont élevés avec force pour dénoncer le rapport Auzannet et exprimer leur attachement à ce que l’ensemble du projet soit réalisé sans découpage et sans phasage. Dans ce concert unanime des élus et des collectivités pour défendre l’accord passé avec l’Etat, une seule collectivité est restée étonnement silencieuse : le conseil régional » s’est il étonné tout en rappelant les propos du président Huchon lors de la cérémonie des vœux au Muséum d’Histoire Naturelle en souhaitant que le projet soit réalisé dans son intégralité.« Nous ne voudrions pas, que ce projet finisse au milieu des dinosaures »

     

    Bien évidemment, Jean Paul Huchon s’est étonné de ce reproche – « je m’étonne que vous me reprochiez mon silence, c’est assez rare dans cette assemblée » -  alors qu’il s’est largement exprimé en public ces derniers jours sur ce sujet, et pas plus tard que lundi soir lors du lancement de la concertation sur le ligne Orange, sans parler des nombreuses questions des journalistes et une tribune pour préciser sa vision du Grand Paris. « J’ai même exprimé ma volonté de tenir ensemble avec Maurice Leroy (ex-ministre UDI du Grand Paris)  une réunion de presse » a-t-il révélé. « Avec le précédent gouvernement, nous avons construit un accord, car nous voulions à la fois peser sur les choix du projet de GPE, et que soient dégagés les moyens financier pour lancer en même temps le plan de Mobilisation des Transports, car la réussite du GPE passe par l’amélioration des RER. J’avais indiqué que nous avions franchi une première étape,  mais que le plus diffficile était devant nous, quand il faudrait passer à la réalisation. Nous y sommes aujourd’hui » a-t-il expliqué  en précisant « qu’on m’a laissé longtemps dans une indifférence glacée », et  en insistant sur le fait qu’il faille « traiter de concert la modernisation de l’existant, notammment le réseau RER »  - et on l’a encore vu cette semaine avec l’affaire du RER A dons les trains saitent des gares lorsqu’ils prennent du retard, qui a défrayé la chronique,  les 2H30 de retard sur le RER D Mardi soir, et l’incident de caténaire provoqué par un TGV sur la ligne du RER D qui a été coupé pendant une bonne partie de la journée d’hier  -  « et la réalisation de GPE. C’est celui que j’ai tenu devant la commission d’enquête parlementaire sur les RER, et que j’ai développé au lendemain du 6 Mai devant les ministres que j’ai rencontré maintes fois. J’ai bon espoir que nous parvenions à convaincre le goivernement que la plan de Mobilisation et GPE soiernt les deux faces d’un même projet »

     

    Il a indiqué qu’il ne partage pas les conclusons du rapport Auzannet, mais « il a le mérite de mettre les pieds dans le plat et sur les questions techniques et financières. Je pense au coût du projet et j’ai été le premier à dire que cela allait coûter plus cher (30 Milliards d’euros au lieu de 20), et on le savait, avec plus de gares, plus d’interconnexions, et tout ce qui entoure le systéme. Tout cela pose la question de nouvelles ressources fiscales ou non pour la SGP mais également le plan de mobilisation qui écessitera d’engager 7 Milliards d’euros dans les années qui viennent. Plusieurs pistes sont envisagées, évoquées dans le rapport Carrez, et l’Etat sera au rendez-vous.  Tout le monde devra faire des efforts et les entreprises auront leur rôle à jouer. Le gouvernement consulte toutes les parties prenantes » pour arrêter cet accord qui « devra détailler les étapes de la réalisation de des grands projets de transports en s’adossant sur une optimisation des ressources nécessaires » a-t-il indiqué. « Voilà des preuves concrétes de notre engagement. On mettra un peu de temps pour le faire. Il se réalisera dans sa totalité, des modifications techniques, des adaptations car les élus et les populations seront consultés. Je considére que l’aboutissement de ce projet est l’action de notre vie à tous ».   

  • LOGEMENTS ET CONSTRUCTIONS A VANVES : Laisser le temps au temps !

    Contrairement à ce que certains disent en ville, on construit et on équipe à Vanves : Un conservatoire dont le chantier a pris du retard qui a fait l’objet d’une réunion publique à l’école J.Cabourg sur lequel Le Blog reviendra. Il a d’ailleurs été confié à la même entreprise qui a réalisé les écoles et les équipements de l’îlot Cabourg. Hachette  est passé à la phase du gros œuvre avec l’arrivée des grues au milieu de Janvier, et les projets immobiliers autour de la rue Aristide Briand dont les chantiers sont entrés dans la phase active. Notamment  le projet de MARTEK Promotion à l’emplacement de l’imprimerie  - sur 3600 m2 shon, trois bâtiments de R+4 à R+7, de 60 logements avec parking souterrain, espaces verts – qui est en cours de démolition avec déjà quelques incidents graves puisque des parpaings ont atterris dans des propriétés voisines en détériorant certains pavillons dont celui d’un célébre architecte de Vanves. D’après les proches riverains, l’entreprise de démolition n’en fait qu’à sa tête et ne veut rien entendre, arguant que c’est un terrain privé.

     

    Le Conseil municipal du 6 Février dernier a d’ailleurs donné son aval à la proposition de la société OSICA de prendre en  location pour une durée de 55 ans, le petit immeuble situé à l’angle de l’avenue de Verdun et de la rue Jean Bleuzen afin d’y réaliser 6 logements sociaux après sa réhablitation, la ville conservant l’espace vert public aménagé sur le terrain voisin côté avenue de Verdun.  Ce bâtiment  actuellement muré pour éviter d’être squatté, est composé d’un rez-de-chaussée, de 2 étages et un sous sol, avec 5 logements. Cette société devrait ravaler l’immeuble avec remplacement des menuiseries extérieurs, et assurer une réfection complète de l’intérieur avec un aménagement de la petite courette à l’arrière. Jean Cyril Le Goff (PS) a demandé s’il était prévu « un logement d’urgence puisqu’on n’en a pas à Vanves ». Bernard Gauducheau maire (UDI) l’a rassuré : « Il est prévu dans le bal qu’il y ait un tel logement. Mais pour l’instant, OSCICA va utiliserr cet immeuble pour faire une opération tiroir avec la résidence des 34-38 rue Jean Bleuzen en cours de réhablitation, et dont les logements  pourraient être utilisé pour le relogement provisoire des occupants de cette résidence pendant les travaux »

     

    Il a fait deux demandes de subventions : Tout d’abord au Sipperec pour l’aménagement d’un acceuil petit enfance de 10 berceaux situé au 1 rue de Châtillon, suite au don de la famille Magne. D’autant plus que le programme de travaux prévoit une amélioration de la performance énergétique du bâtiment cpmprenant une isolation des murs et plafond, la mise en place de double vitrage et l’utilisation de matériel performant pour l’éclairage. Ensuite au Conseil Régional, pour les audits énérgétiques préalables aux travaux de rénovation des bâtiments comunaux. Il s’agit d’identifier les solutions qui permettront d’améliorer leurs performances énergétiques et intégrées.

    Enfin, le conseil municipal a renouvelé sa vente par adjudication d’un petit terrain de 75 m2 de forme trapézoïdale rue Gabrielle d’Estrée lui appartenant, tout simplement parce que la première décidée le 29 Mars 2011 n’avait pas pu se faire, et qu’entretemps les régles d’urbanisme avaient changée ainsi que l’évaluation du prix de ce bien  passée de 83 00 à 225 000 €. Un immeuble collectif R+4 de 3 logements développant 216,01 m2 de surface de plancher avec une façade sur rue de 16 m pourrait ainsi être construit, mais sans parking impossible à réaliser vu la forme et la déclinivité du terrain